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Photo: Nicolas Martel

Attraits à deux vitesses

S’il ne fait aucun doute que le patrimoine a une forte valeur touristique, s’inscrire dans l’itinéraire des visiteurs n’est pas toujours simple. Pour ce faire, certains petits trésors redoublent de créativité.

Il suffit d’un clic sur l’adresse Web de Québec Original pour qu’une série d’images apparaissent en quelques secondes. On y voit le Vieux-Québec, des paysages naturels à couper le souffle, une érablière avec ses chevaux et ses bons produits sucrés. Qu’il soit bâti, paysager ou immatériel, le patrimoine se reconnaît partout sur le portail du gouvernement provincial en matière d’offre touristique.

«Oui, tourisme et patrimoine font très bon ménage», confirme d’entrée de jeu Pascale Marcotte, professeure au Département de géographie de l’Université Laval. Ce n’est pas pour rien que, de l’église Notre-Dame-de-Paris aux fortifications du Vieux-Québec, des bâtiments historiques deviennent l’emblème des lieux où ils sont situés. Ils «rassurent» les voyageurs. Dans l’imaginaire des touristes, ces grands attraits servent en quelque sorte de repères. «Le patrimoine bâti sera souvent l’image principale d’une destination. Il servira à la promotion.» Le patrimoine immatériel, quant à lui, bonifie l’expérience touristique. «Une fois sur place, les touristes cherchent des événements et des festivals, des traditions culinaires ou autres, comme le canot à glace», énumère Mme Marcotte.

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Patrimoine et tourisme. Voyager dans le temps

Été 2018 • Numéro 157

Plus à gagner qu’à perdre

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