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La Guerre des tuques

Une trentaine d’années après sa sortie, le film La guerre des tuques, réalisé par André Melançon, réussit toujours à interpeller les jeunes d’ici. | Photo : Jean Demers, Les Productions La Fête, coll. Cinémathèque québécoise

Ces images qui nous racontent

Le cinéma québécois, c’est toute une histoire ! Il témoigne de notre présent, de notre passé, de notre identité. Pas étonnant que des organismes comme la Cinémathèque québécoise mettent tout en œuvre pour préserver ce patrimoine.

Novembre 2015. C’est la sortie en salle de La guerre des tuques 3D. Dans les semaines qui suivent, comme clin d’œil, la Cinémathèque québécoise organise des projections de cette comédie dramatique dans sa version originale de 1986. 

De nombreux représentants de la génération Y, nostalgiques de ce classique de leur enfance, y assistent en compagnie de leurs rejetons. Ces derniers se moquent un peu du gros objet avec combiné, fil et roulette dont se servent les jumeaux Leroux lorsqu’ils parlent au téléphone, dans l’une des scènes. Mais presque tous pleurent la mort de la chienne Cléo, comme leurs parents à l’époque.

« C’est tout le pouvoir de notre cinéma comme objet de mémoire. Il dessine nos traits communs. Il raconte notre passé et nous branche aussi sur ce que nous sommes aujourd’hui », indique Marcel Jean, directeur général de la Cinémathèque. Cet organisme a entre autres pour mandat d’acquérir, de documenter et de sauvegarder le patrimoine cinématographique du Québec.

Cet article est disponible dans :

Patrimoine et cinéma. Projection dans le passé

Hiver 2022 • Numéro 171

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