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30 octobre 2013

Du neuf à la Maison Chapais

L’équipe de la Maison Chapais vient de terminer le renouvellement de l’exposition permanente de ce site historique ainsi que les travaux d’immobilisation amorcés en 2011. Le projet visait donner au visiteur l’impression d’effectuer un voyage dans le temps. Il n’y a donc aucun outil d’interprétation dans la demeure de Saint-Denis, dans le Kamouraska. On fait la visite soit avec une tablette électronique, soit en compagnie de guides interprétant des membres de la famille ou du personnel. Grâce à des recherches menées par un comité scientifique, l’ensemble est fidèle à ce qu’ont connu les Chapais. Belle exclusivité : le papier peint du salon, qui illustrait la bataille d’Austerlitz d’après le peintre baron François Gérard, a été recréé. Ce genre de papier panoramique était rare au Québec, et aucun n’était accessible au public. Info : maisonchapais.com

Renouvellement de l’exposition permanente de la Maison Chapais


À l’automne 2011, la Maison Chapais obtenait la confirmation qu’elle pouvait amorcer son projet de renouvellement de son exposition permanente, qui combiné à un projet d’immobilisations, a permis de revamper entièrement la présentation de ce site historique.


Un peu d’histoire

La Maison Chapais est un site historique classé patrimonial tant au fédéral qu’au provincial. Construite en 1833 pour Jean-Charles Chapais, la résidence devait loger sa future famille et son commerce. Le jeune homme de 22 ans ouvre son magasin et s’implique activement dans la vie de sa communauté. Il est d’ailleurs considéré comme co-fondateur de la paroisse en 1841 avec Édouard Quertier, premier curé. Il en est élu maire en 1845. Marié en 1846 à Georgina Dionne, fille d’Amable Dionne, important marchand de Kamouraska et conseiller législatif, il amorce sa carrière politique en 1851. Nommé ministre au cabinet de MacDonald en 1864, il participe à la Conférence de Québec, ce qui en fait l’un des quatre Canadiens-Français parmi les Pères de la Confédération canadienne. Deux ans plus tard, il fait réaliser d’importants travaux à sa résidence, dont l’ajout des galeries et des escaliers extérieurs, ainsi que sa grande lucarne à l’avant, qui donne l’allure extérieure du bâtiment actuel.


Après son décès en 1885 et celui de son épouse en 1888, la résidence deviendra la propriété de leur fils Thomas. Journaliste, puis historien réputé, ce dernier suivra les pas de son père en devenant conseiller législatif de la Province de Québec en 1892, puis sénateur à compter de 1919. Il réside la majeure partie de son temps près de ses emplois à Québec.


Son frère aîné, prénommé Jean-Charles comme leur père, réside dans la demeure voisine depuis 1886. Il y tient certaines de ses recherches en agronomie. Notamment, on retrouve plus de 200 arbres fruitiers variés autour de la résidence paternelle (prunes, poires, cerises, pommes, etc.). Il avait même fondé avec son beau-frère (Édouard Barnard époux d’Amélie Chapais) la première école de transformation laitière au Canada (la Beurrerie de Saint-Denis) dans un ancien hangar en face de la maison.


Au décès de M. Barnard, Amélie, veuve, est invitée par son frère Thomas à venir s’installer dans la Grande Maison avec ses enfants (14). Georgette, l’autre fille de la famille Chapais, s’y établira pourra l’aider. Thomas se garde le rez-de-chaussée où il fera notamment construire une bibliothèque en 1923. À son décès, c’est deux des filles d’Amélie, Julienne et Élodie, qui seront les dernières résidentes de la demeure avant sa vente au gouvernement québécois en 1967.


Entre cette date et 1990, la demeure est peu utilisée, mais l’avènement prochain des fêtes du 150e anniversaire de la municipalité en 1991 amène la formation d’un comité qui fondera l’Association touristique de Saint-Denis-De La Bouteillerie (désormais nommée Association patrimoniale de Saint-Denis-De La Bouteillerie). Devenu gestionnaire du site, puis propriétaire au début des années 2000, cet organisme sans but lucratif vise à faire connaître la vie de cette riche famille bourgeoise dans la société victorienne du comté de Kamouraska. Cependant, la présentation avait peu évolué depuis l’ouverture publique, exception faite de l’ajout des jardins au début des années 2000.


Le projet

Le projet déposé mise à donner la réelle impression au visiteur d’effectuer un voyage dans le temps.  Il n'y a ni panneau d'interprétation, ni vignette ou accessoire technologique (écran, téléviseur ou autre). La visite sera offerte sous deux modes. Privilégiée, la visite avec guide-interprète (incarnant des membres de la famille ou du personnel) permet l'interaction favorisée par la proximité d'une rencontre avec des personnages. Toutefois, ceux le désirant pourront utiliser une tablette électronique qui facilitera la croissance de la fréquentation et offrira une option supplémentaire à la clientèle. Cette visite sera conçue pour maximiser le contact avec l'humanité des Chapais où les interventions audio seront incarnées par des comédiens dirigés par un metteur en scène. On profitera aussi de ce support pour ajouter des éléments de compréhension (ex. : iconographie de lieux ou de personnages).

L’objectif est d’offrir une expérience unique aux visiteurs. L'expérience doit être globale et emballante afin que le visiteur ressente ce plaisir d'être dans cet écrin protégé du temps tout au long de sa visite et  de se croire à l’époque des Chapais. Pour nous permettre de réaliser ce projet, l’Association patrimoniale de Saint-Denis-De La Bouteillerie a embauché une chargée de projet doctorante en muséologie détenant également une technique et une maîtrise en muséologie. Qui plus est, sa spécialisation est l’immersion et l’utilisation des technologies, éléments clés de notre projet. Dominique Gélinas, notre chargée de projet sélectionnée, a donc su relever brillamment le défi qui s’offrait à elle.

À partir de ce moment, Dominique Gélinas a pris la coordination du processus d’exposition permanente. Luc St-Amand, directeur de l’Association, s’est occupé de celui des travaux d’immobilisations et de superviser le travail de sa chargée de projet.

Le budget

Le projet est doté d’un budget surprenant pour une petite institution. Dans l’ensemble, le projet était évalué à près de 465 000 $ (dont 77 000 $ en immobilisations, le reste étant dédié au renouvellement de l’exposition permanente). Au final, il sera légèrement inférieur (environ 25 000 $ de moins qu’initialement prévu). Il a pu se concrétiser grâce à la contribution de nombreux partenaires. On songe notamment au ministère de la Culture et des Communications du Québec (plus de 275 860 $), à Patrimoine canadien via le fonds de legs soulignant le 200e anniversaire de naissance de Jean-Charles Chapais (100 000 $), la MRC via le pacte rural (20 000 $), le CLD en économie sociale (5 000 $), des commandites de la municipalité de Saint-Denis-De La Bouteillerie (3 000 $) et de la Caisse populaire Desjardins du Centre de Kamouraska (3 000 $), ainsi que des dons en argent ou en services (d’une valeur de près de 30 000 $). Le reste provient de l’organisme.

Il va s’en dire que ce projet est imposant lorsque l’on tient compte que le budget d’opérations annuel de l’organisme dépasse légèrement les 100 000 $.


La recherche et les étapes

Afin d’offrir le meilleur produit possible, il a été décidé de miser de façon importante sur la recherche afin d’encore mieux connaître l’histoire de cette famille et de leur demeure. Outre la formation d’un comité scientifique formé de professeurs en histoire et en littérature de l’Université du Québec à Rimouski, une entente a été conclue avec Parcs Canada afin de bénéficier de leurs expertises dans certains domaines (notamment pour le papier peint, l’éclairage et les accessoires).

Une historienne, Pierrette Maurais, des Archives de la Côte-du-Sud et du Collège de Sainte-Anne, a été embauché afin de faire des recherches afin de découvrir le plus possibles de nouveaux éléments sur la famille et la résidence. Elle a compilé un document qui servira de base essentielle désormais dans la formation des guides-interprètes, car il permet la contextualisation de cette famille et de sa demeure.

De plus, un contrat a été confié à Hidalgo média afin de mener à terme une dizaine d’entrevues avec des gens de la famille ou de personnes ayant connu les derniers habitants de la maison  (Thomas et Georgina (fille) Chapais, Élodie et Julienne Barnard), ou ayant travaillé pour la famille Chapais. Ces entrevues réalisées de façon professionnelle étaient sous la supervision de notre historienne, Pierrette Maurais. Ce travail a permis de colliger de nombreuses informations  avant que les derniers témoins pouvant nous raconter la vie des derniers habitants de la maison aient disparus.

Parallèlement, une entente a aussi été conclu avec le Centre de conservation du Québec afin d’effectuer des sondages des murs pour que les couleurs qui seraient choisies reflètent la réalité de ce qu’a connu la famille Chapais. Ces recherches, combinés à l’embauche de Raynald Bilodeau, comme consultant, et de la collaboration de Parcs Canada (principalement de Claire Desmeules et Yvan Fortier) nous ont permis de faire des choix éclairés et de dire que la « décoration » intérieure actuelle reflète celui connu par les Chapais et leur époque.

La tapisserie du salon

La visite de la Maison Chapais en compagnie de Raynald Bilodeau, Yvan Fortier et Claire Desmeules a permis de mieux comprendre certains éléments découverts par Pierrette Maurais. Cependant, l’élément le plus impressionnant du projet a pris forme suite à une découverte de Mme Maurais.

Lors de recherche antérieure, un membre âgé de la famille Chapais avait déjà confié à Mme Maurais que la tapisserie du salon comportait des scènes de chasse ou de guerre avec des tons de gris ou de bleus. Dans le cadre de sa recherche, Mme Maurais découvre deux mentions de la tapisserie dans les archives. Voici ce que Thomas Chapais écrit à son épouse le 5 mai 1911:  « Mes travaux sont en bonne voie. Le décorateur a fait merveille. Notre tapisserie historique est sauvée du naufrage de la vétusté. Encore un lambeau de notre cher passé que j'ai arraché à la destruction du temps. C'est vraiment une joie pour moi, pour nous tous. »  Par la suite, une note de Julienne Barnard sur cette même lettre nous apprend « qu'il s'agissait de la bataille d'Austerlitz d'après le peintre baron François Gérard » .


Suite à cette découverte, la Maison Chapais a discuté de cette trouvaille avec Raynald Bilodeau qui a aussitôt contacté une collègue en Europe. Cette dernière a rapidement répondu à l’appel en expédiant un document présentant toute l’histoire de ce papier peint et montrant certains points de vue de ce dernier.


Il s’agit d’un papier peint « panoramique exceptionnel, imprimé à la planche, sur papiers raboutés en 30 lés, qui n’a été édité qu’une fois en tirage limité entre 1827 et 1829. Ce papier peint très rare, dont peu d’exemplaires sont connus, n’est dans aucune collection publique française. Un exemplaire se trouve au musée Deutsches Tapetenmuseum, Staatlichen Museen, Kassel, Allemagne. Une étude a été faite à son sujet par la conservatrice Madame Sabine Thümmler.*

La manufacture est française, mais incertaine (néanmoins l’attribution de Jourdan & Villard a été suggérée). Le dessinateur de la composition fut inspiré par une gravure de Horace Vernet sur la bataille, par le “Cuirassier Blessé” de Géricault pour un premier plan et par “La Bataille d’Austerlitz” de Gérard. Traitée comme une immense fresque, la grande épopée napoléonienne se déroule illustrant les personnages et les événements importants qui se sont succédés le 2 décembre 1805: l’assaut décisif de la colline de Pratzen, la déroute des troupes monarchiques de François 1er d’Autriche et de l’empereur Alexandre 1er de Russie devant Napoléon victorieux au centre de son état-major, les généraux Roustan, Junot, Bessières, Duroc, Berthier et Rapp. »

Après discussion, il a été décidé de recréer ce témoin unique. Il faut dire que selon Raynald Bilodeau de tels papiers panoramiques ont été plutôt rare au Québec, voire au Canada, et qu’il n’y en a pas d’accessible au public actuellement. Nous avions la chance de recréer un élément de décor unique, et de surcroît dans son contexte et d’aider les visiteurs à faire une découverte intéressante. Un illustrateur, Étienne Rioux, a été sélectionné et il a reproduit section par section ce décor, accompagné dans son processus par des rencontres avec la chargée de projet et le spécialiste Raynald Bilodeau. M. Rioux a ensuite dû dénicher un imprimeur qui pourrait donner une impression imitant le plus possible le processus de l’époque, mais surtout le résultat. Afin de donner un fini similaire à ce que les visiteurs des Chapais découvraient, nous avons également collé ce papier sur une toile de coton appliquée sur le mur tel qu’à l’époque.


De plus, Yvan Fortier a réussi, grâce une photographie prise peu de temps avant l’incendie de 1926, à situer précisément des éléments du papier peint. Cela nous permet donc de dire maintenant que non seulement nous avons le papier peint que voyait M. Chapais, mais qu’il est placé comme lui avait la chance de le voir à son époque.


Tapisseries et peinture

Le même souci d’authenticité nous a suivi dans l’ensemble de nos choix quant aux autres tapisseries ou aux couleurs des peintures. Les résultats des sondages du CCQ ont été analysés avec l’aide de Raynald Bilodeau qui a validé ces informations. Celles-ci furent retransmises à Claire Desmeules de Parcs Canada, spécialiste en papiers peints anciens, qui nous a sélectionné des modèles sur le marché imitant tant les techniques que les résultats de papier des époques traitées dans notre interprétation afin de bien illustrer notre propos et de se marier avec les couleurs des peintures.  Selon les époques et l’utilisation des pièces, elle nous a préparé un document de références précieux.


Les résultats des sondages de couleurs nous ont amené aussi quelques surprises. La plus complexe a été l’utilisation répandue du faux-fini bois au second étage. Heureusement, notre peintre en bâtiment connaissait la technique. Le choix de repeindre les planchers qui avaient été décapés en 1990 était également difficile à prendre. Évidemment, la mode n’est pas à peindre les planchers, mais nous avions choisi de faire vivre un voyage dans le temps et les résultats semblent nous donner raison. En même temps, nous pouvons expliquer certains éléments en fonction de la vie de l’époque (par exemple les planchers de couleur claire, jaune dans notre cas, pour les pièces privées de la résidence afin de profiter d’un meilleur éclairage).


Suite aux conseils de messieurs Fortier et Bilodeau, nous avons également demandé à une artisane de la communauté de tisser pour nous des catalognes afin de les installer comme tapis dans les chambres du dernier étage, tel que c’était fait à l’époque. Encore là, le résultat a permis d’ajouter des éléments pertinents à l’interprétation tout en améliorant la beauté des lieux.


Éclairage

L’éclairage a été un autre sujet de maintes discussions. Nous avons finalement fini par nous entendre. L’éclairage de chaque pièce serait un éclairage correspondant le plus fidèlement possible à l’époque représenté. Pour des raisons de sécurité et d’assurances, nous ne pouvions prendre de l’éclairage à l’huile ou des chandelles, mais Claire Desmeules nous a à nouveau aidé en nous orientant sur des produits de remplacement relativement fidèle à la réalité des époques que nous représentions, soit de 1830 à 1930, mais dont la source d’alimentation est l’électricité.


Pourquoi ce choix? La raison est toujours afin d’être fidèle à notre concept de voyage dans le temps. Un éclairage muséologique était au préalable envisagé, mais il aurait nuit à certains éléments d’interprétation (ex. : couleur des planchers). De plus, l’éclairage choisi renforce notre propos.


Dans la même optique, Mme Desmeules nous a aidé à dénicher des plantes artificielles rappelant les plantes domestiques que l’on retrouvait à l’époque. Des fruits et les légumes ont également été ajoutés afin de compléter l’aspect habité à la résidence sans ajouter les dangers d’insectes nuisibles.


Tablettes électroniques 

Dès le départ, l’organisme souhaitait utiliser des tablettes électroniques afin de permettre d’augmenter ses possibilités d’accueil. Il s’agit d’une raison ayant conduit au choix de la chargée de projet, Dominique Gélinas, spécialisée dans le domaine. Pour la programmation, nous avons décidé de faire confiance à une firme régionale spécialisée dans l’innovation et la programmation informatique, Global technologies de Rivière-du-Loup. 


Le projet vise à utiliser la ressource des nouvelles technologies des communications afin de servir d’outil performant comme moyen d’assister les visites autonomes. Auparavant, les visites autonomes étaient impossibles. En effet, notre concept privilégiant l’idée d’une résidence habitée fait qu’il est inconcevable d’ajouter des panneaux d’interprétation. Les guides-interprètes étaient donc la seule source possible. Par ailleurs, les tablettes électroniques pourront possiblement donner une alternative possible dans les jours de trop grande affluence.


Le choix des tablettes électroniques a été réalisé en concert avec la chargée de projet et notre programmeur afin que l’outil corresponde à nos besoins. L’outil devait permettre d’utiliser la réalité augmentée afin de forcer le visiteur à lever le regard de son appareil et à regarder le décor recréé de cette résidence victorienne. L’appareil doit également procurer la possibilité de naviguer facilement dans la maison à l’aide d’un plan sélectionné par le visiteur. Il devait aussi permettre d’amplifier l’impression de voyage dans le temps. Donc, les narrations auditives seraient réalisées par des comédiens, dirigés par un metteur en scène.


Le choix technologique s’est porté vers la tablette PlayBook de BlackBerry pour différentes raisons. Il faut dire qu’elle était l’une des rares à avoir l’application boussole (compas numérique) intégrée qui permette la mise en place aisée de la réalité virtuelle de chacune des pièces. Cela réglait le problème de la localisation par GPS qui était impossible en raison de l’utilisation intérieure et sur plusieurs étages (3) superposés. De plus, elle était la seule de ce format lors de la sélection. Compte tenu de la durée potentielle de la visite, nous trouvions que son format de sept pouces (entre les téléphones et les autres tablettes de l’époque) procurait un net avantage, car suffisamment grand pour l’observer et moins lourde à porter. Finalement, la qualité reconnue des produits BlackBerry, qui malgré certains déboires financiers, assurait une durabilité au produit.


Conclusion

Dans l’ensemble, nous sommes très heureux des résultats obtenus par ce projet. Nous avons nettement amélioré la qualité du produit tout en profitant de l’occasion pour réaliser certains travaux d’entretien ou de protection des collections (détection d’aires de mouvement, tapis pour les déplacements, etc.). En somme, le visiteur a réellement l’impression de se retrouver à l’époque de la famille Chapais avec une expérience améliorée. La Maison Chapais a maintenant un lieu qui s’est refait une beauté, des connaissances nettement accrue tant sur la famille que sur le lieu, un personnel mieux formé (en raison des connaissances), une interprétation à la page, des outils technologiques démontrant son expertise et son souci de qualité et une collection mieux protégée.


De plus, notre projet fera l’objet d’une recherche universitaire, car il sera l’objet d’analyse principal de la part de notre chargée de projet dans le cadre de son étude empirique pour son doctorat.


Nous espérons maintenant que les gens seront nombreux à profiter de ce petit bijou qu’est le site historique de la Maison Chapais. Nous sommes ouverts tous les jours de la mi-mai à l’Action de Grâces. De plus, nous offrons diverses activités tout au long de la période d’ouverture.

Luc St-Amand, directeur général

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