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Photo : Josiane Ouellet
Été 2019  |  Numéro 161

Patrimoine semencier. Un legs à cultiver


Dossier   |  par , journaliste au quotidien Le Devoir

Jardiner la mémoire

L’industrialisation de l’agriculture a entraîné la disparition de plusieurs variétés végétales anciennes. Mais tout n’est pas perdu! Des passionnés font renaître, cultivent et préservent ce patrimoine au bénéfice de tous.

Qu’ont en commun le melon d’Oka, la tomate Mémé de Beauce et le concombre Tante Alice? Ces plantes potagères aux noms évocateurs sont des rescapées de l’histoire qui auraient pu tomber dans l’oubli n’eût été la vigilance de quelques mordus. Les végétaux dits anciens suscitent un regain d’intérêt chez les jardiniers amateurs depuis quelques années, comme en témoigne l’achalandage aux fêtes des semences qui se déroulent chaque printemps dans différentes régions du Québec.

Autrefois, les agriculteurs recueillaient leurs semences à la fin des récoltes afin de les mettre en terre l’année suivante. Mais l’industrialisation a bouleversé la production agricole. Le désir de développer des variétés végétales en fonction de leur résistance au transport, de leur uniformité et de leur capacité de conservation a entraîné la disparition de milliers de cultivars de légumes et de fruits. Ainsi, 75 % de la biodiversité alimentaire mondiale s’est évanouie entre les années 1900 et 2000, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Les données du Groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables permettent aussi de déterminer que trois grandes entreprises, dont Monsanto, contrôlent désormais 61 % des ventes de semences dans le monde.

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