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Photo: Josiane Ouellet

Pèlerinage patrimonial

En octobre dernier, Continuité a tenu son premier voyage destiné aux amateurs de patrimoine. Cap sur Paris et Marseille, où des experts ont guidé le groupe dans des lieux parfois inaccessibles au public.

On pourrait penser que la protection d’une construction datant du XVIe siècle va de soi. Eh bien, non ! Le Comité du Vieux-Marseille a été témoin d’une histoire d’horreur en 2018. Le mur des Catalans, vestige d’une infirmerie pour pestiférés érigée en 1558, a été retrouvé en pièces détachées… dans une benne à ordures. «Il faut toujours être vigilants», constate Georges Aillaud, président de l’organisme. Une règle qui s’applique en France comme au Québec.

Dans ce contexte, il paraît sensé de s’intéresser aux manières dont les citoyens d’ailleurs défendent et valorisent leur héritage collectif. Il y a deux ans, Continuité se lançait donc dans l’organisation d’un premier voyage-bénéfice centré sur le patrimoine. L’objectif était double : collecter des fonds pour poursuivre sa mission d’information, mais aussi, remplir autrement son mandat en offrant à des amateurs 10 jours de découverte en France. En octobre dernier, une quinzaine de personnes allaient à la rencontre d’experts et de passionnés, ravis de leur ouvrir les portes de lieux chargés d’histoire.

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Patrimoine acéricole. On revisite la cabane

Printemps 2020 • Numéro 164

Des racines bien vivantes

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