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Ingrédients servant à la préparation du gin et des alcools à la distillerie Puyjalon de Havre-St-Pierre.

La Distillerie Puyjalon aromatise ses spiritueux avec, entre autres, du thé du labrador, de la livèche écossaise, du poivre des dunes, de la chicoutai et de l’airelle vigne-d’Ida. | Photo : Sébastien St-Jean

Sa région en une gorgée

Dans les villes et les villages, des brasseries et des distilleries artisanales puisent leur inspiration dans le terroir et l’histoire locale. Survol de cette tendance.

Dire que le paysage de la bière et des spiritueux québécois est en ébullition constitue un euphémisme. Début 2021, la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec recensait 273 permis de brasseurs et 74 de distillateurs. Et les premiers mois de la pandémie n’ont pas refroidi l’enthousiasme des artisans: en novembre 2020, 34 demandes de permis brassicole étaient en attente à la Régie, selon l’Association des microbrasseries du Québec.

Contrairement à la production locale de bière, en plein essor depuis la fin des années 1990, celle des spiritueux est récente. C’est que la réglementation concernant la distillation artisanale est demeurée plutôt contraignante jusqu’en 2018. « En 2017, nous étions dans les 10 premiers à avoir un permis, se souvient Jean-Philippe Bouchard, cofondateur et copropriétaire de la Distillerie du Fjord à Saint-David-de-Falardeau, au Saguenay. Aujourd’hui, il y a un nouveau joueur toutes les deux semaines ! »

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Patrimoine et alcool. Boire du pays

Été 2021 • Numéro 169

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