Le Nouvel An, d’une culture à l’autre
Ali Rangchian, Chercheur en patrimoine culturel.
Que ce soit en présence d’un sapin illuminé ou devant une table garnie de symboles, il y a plus d’une façon de bien commencer l’année. Regard sur deux héritages.
Dans la tradition chrétienne, les fêtes de fin d’année commencent le 25 décembre, date de la naissance de Jésus-Christ, et s’étendent sur une semaine. Cette période se termine avec le 1er janvier, qui marque le passage à la nouvelle année et l’ajout d’une unité au compteur du calendrier grégorien.
En Iran et dans son vaste espace culturel (qui comprend l’Afghanistan, le Tadjikistan, etc.), le Nouvel An marque quant à lui l’arrivée du printemps, soit le 21 mars selon le calendrier grégorien. Dans chaque maison, on célèbre ce moment qui ajoute une unité au compteur du calendrier solaire.
Les deux rites reflètent le même effort de nourrir l’espoir de survie et d’entamer une nouvelle tranche de vie.

